Jean-Luc Mbosso examine les tendances de l'investissement dans les industries extractives. Il suit l'exploration minière, les investissements pétroliers et les minéraux de l'énergie verte.
La FMO néerlandaise, en collaboration avec plusieurs institutions de financement du développement, a injecté 12,5 millions de dollars dans l'Acumen Resilient Agriculture Fund II, en se concentrant sur l'adaptation climatique des petits agriculteurs africains et le financement de la chaîne de valeur agricole.
Le marché africain des pompes à membrane connaît une croissance rapide, avec une forte dépendance aux importations. Les capitaux internationaux entrent dans cette région en établissant des centres de vente et de service. La transformation alimentaire et la production d'aliments pour animaux en sont les principaux moteurs.
La Semaine Minière Africaine 2026 rassemble les principales institutions financières telles que l'AFC, la DFC et la Standard Bank, révélant que les capitaux de développement et les capitaux commerciaux affluent massivement vers le secteur des minéraux clés en Afrique. Le financement des infrastructures et les fonds d'exploration deviennent des leviers clés pour mobiliser les investissements.
Analyser comment le marché de la monnaie mobile au Sénégal attire les capitaux internationaux, ainsi que l'impact de l'intégration régionale de l'UEMOA sur les investissements en finance numérique.
Au cours de l'exercice 2025/26, l'Éthiopie a attiré 4,32 milliards de dollars d'IDE, soit une hausse de 8 % sur un an, tandis que les exportations des zones économiques spéciales ont bondi de 80 %. Pourquoi les capitaux choisissent-ils ce marché d'Afrique de l'Est ? Les dividendes des réformes et la modernisation de l'industrie manufacturière redessinent son attractivité pour les investissements.
La République démocratique du Congo (RDC) lance un plan de relance agricole dans le Sud-Ubangi, avec un investissement dans la réhabilitation de 290 km de routes rurales, la construction d'installations de stockage et de transformation, et le soutien à 2 000 agriculteurs. Cet investissement public vise à réduire les coûts logistiques agricoles, à créer des conditions propices à l'entrée de capitaux privés dans la transformation et le commerce agricoles, et pourrait attirer davantage d'IDE dans la chaîne de valeur agricole de la RDC.
Un récent briefing d'Afreximbank indique que la structure commerciale de l'Afrique est fragile, et que la mise en œuvre de l'AfCFTA devrait stimuler la croissance des exportations intra-régionales de plus de 20 % et remodeler les flux de capitaux transfrontaliers et le paysage des investissements.
Le président d'Afreximbank, Elombi, souligne que la souveraineté économique de l'Afrique doit être réalisée par l'industrialisation, la transformation des ressources et un accès équitable au capital. Cet article analyse l'impact profond de cette stratégie sur les flux de capitaux transfrontaliers, les investissements industriels et le paysage financier régional.
Après avoir traversé une crise de la dette et une fuite des capitaux, de nombreux pays africains ont de nouveau attiré les investisseurs internationaux grâce à des réformes économiques. Cet article analyse les sources, la logique et les tendances à long terme du reflux de capitaux.
Le directeur pour l'Afrique de Standard Chartered Bank a déclaré que, alors que le Nigeria, le Ghana, l'Égypte et d'autres pays mettent en œuvre des réformes économiques, les investisseurs étrangers reviennent sur le marché africain. Les capitaux du Golfe, les hedge funds, les institutions financières de développement et autres accélèrent leurs entrées, et le marché de la dette souveraine africaine rouvre.
Analyse de la manière dont l'hydrogène vert attire les capitaux mondiaux vers l'Afrique, en particulier l'Afrique du Sud, la Namibie et le Kenya, ainsi que le rôle clé des métaux du groupe du platine dans la transition énergétique.
Dans un contexte où les prix de l’or restent élevés et où la souveraineté sur les ressources se renforce, l’investissement aurifère en Afrique évolue d’une simple quête de droits miniers vers des projets mettant davantage l’accent sur la transformation locale, la rétention des devises, les achats des banques centrales et la captation de la valeur par les États.
La Banque commerciale de Maurice a annoncé qu’elle investirait 1 milliard de dollars au cours des quatre prochaines années pour soutenir le financement du commerce en Afrique. Cela ne constitue pas seulement une expansion du crédit d’une seule banque, mais reflète aussi une tendance à la concentration des capitaux vers le commerce transfrontalier, les chaînes de valeur régionales et les capacités d’intermédiation financière. Cet article analyse, sous l’angle des sources de capitaux, de la logique d’allocation, des effets régionaux et des tendances de long terme, la signification de ce signal pour le paysage des investissements en Afrique.
Autour du plan de privatisation PROPRIV de l’Angola, analyser pourquoi les capitaux entrent dans les secteurs non pétroliers, la structure des sources de financement, les préférences sectorielles et leurs effets à long terme sur le paysage des investissements en Afrique australe.
La dernière analyse de McKinsey montre que le secteur bancaire africain continue de surperformer ses homologues mondiaux en 2024-2025, porté par des taux d’intérêt élevés, la croissance des revenus hors intérêts et les investissements dans la numérisation. Les capitaux se concentrent désormais sur un petit nombre de marchés clés, sur les banques de grande taille et sur des capacités financières fondées sur les données.