L'institution néerlandaise de financement du développement FMO a engagé 12,5 millions de dollars dans le Acumen Resilient Agriculture Fund II, qui se concentre sur l'investissement dans la chaîne de valeur agricole africaine, aidant les petits agriculteurs à accéder aux marchés et au financement. Cet article analyse pourquoi les capitaux de développement continuent d'affluer vers l'agriculture africaine, ainsi que l'impact à long terme de cette transaction sur le paysage régional des investissements.
La Semaine Minière Africaine 2026 rassemble les principales institutions financières telles que l'AFC, la DFC et la Standard Bank, révélant que les capitaux de développement et les capitaux commerciaux affluent massivement vers le secteur des minéraux clés en Afrique. Le financement des infrastructures et les fonds d'exploration deviennent des leviers clés pour mobiliser les investissements.
La Société Financière Internationale (IFC) accorde un prêt de 150 millions de dollars à Airtel Africa pour étendre les réseaux mobiles en Afrique subsaharienne, en mettant l'accent sur l'inclusion numérique et l'écosystème financier mobile.
D'ici 2035, les actifs des fonds souverains mondiaux devraient doubler pour atteindre 30 000 milliards de dollars, dominés par les fonds du Moyen-Orient. Cette tendance accélère le déploiement des capitaux en Afrique et modifie la structure des investissements régionaux.
Le marché mondial du private equity traverse une guerre de capitaux. Quels marchés, secteurs et fonds attirent les financements ? PitchBook révèle le paysage concurrentiel à travers une métaphore de la "Coupe du monde". Cet article analyse la logique d'investissement sous-jacente et ses implications pour l'Afrique.
Les IDE en Afrique sont remontés à près de 100 milliards de dollars, mais des obstacles structurels subsistent. Le capital philanthropique peut-il combler les lacunes institutionnelles et transformer l'aide à court terme en investissements à long terme ?
Après avoir traversé une crise de la dette et une fuite des capitaux, de nombreux pays africains ont de nouveau attiré les investisseurs internationaux grâce à des réformes économiques. Cet article analyse les sources, la logique et les tendances à long terme du reflux de capitaux.
Autour du plan de privatisation PROPRIV de l’Angola, analyser pourquoi les capitaux entrent dans les secteurs non pétroliers, la structure des sources de financement, les préférences sectorielles et leurs effets à long terme sur le paysage des investissements en Afrique australe.
L’African Energy Chamber affirme que les investisseurs africains dans l’énergie accordent une attention accrue aux gisements pétroliers en eaux profondes sous salifères du Brésil ainsi qu’aux réseaux de GNL, de pipelines et de traitement du gaz en Argentine, ce qui reflète une évolution du capital, passant d’une expansion amont nationale unique à une allocation d’actifs énergétiques transrégionale, exportable et adossée à des infrastructures.